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Le train autonome,
le futur dès demain

Transporter plus de personnes et plus de marchandises, avec plus de régularité, une plus grande sobriété énergétique et encore plus de performance économique, et toujours autant de sécurité, c’est ce que rend possible le train autonome.

Des prototypes dès 2022

Le train autonome, ce n’est plus de la science-fiction. C’est l’avenir immédiat. Un premier prototype de train de marchandises télé-conduit à distance circulera en 2019, des prototypes de train fret et voyageurs en conduite autonome à partir de 2023, avant la phase d’industrialisation en 2024, en même temps que les premiers Franciliens pourront expérimenter le nouveau RER E.

D’ici là, SNCF aura effectué les sauts technologiques nécessaires à cette nouvelle frontière du ferroviaire : détection des obstacles, lecture de la signalisation, géolocalisation, télécommunication… Une nouvelle frontière technologique qui permettra « plus de capacité, plus de fluidité, plus de régularité », résume Luc Laroche, directeur du projet Train autonome au sein de TECH SNCF.

Le train autonome, un train « plus »

Faire circuler plus de trains sur une infrastructure existante, c’est l’objectif numéro un du train autonome grâce à l’optimisation de la vitesse et à la fluidification de la circulation. Plus de trains sur un même tronçon de voie, c’est pouvoir transporter plus de personnes et plus de marchandises.

Par exemple, en 2022, lors du prolongement du RER E dans l’ouest de la région parisienne jusqu’à Nanterre – un projet lancé il y a plusieurs années –, la cadence s’accélérera de 16 à 22 trains par heure entre Rosa Parks et Nanterre.

Autre bénéfice du train autonome : tous les trains circulant de manière optimisée et connectée, l’exploitation ferroviaire gagnera en réactivité et en résilience. Pour les clients, c’est une meilleure régularité et une plus grande ponctualité des trains.

Le train autonome permet aussi une diminution de la consommation d’énergie. Le système embarqué à bord du train sera en effet capable de calculer la conduite la plus économe en énergie en fonction du tracé de la voie. Là encore, les enjeux sont lourds, au regard de la facture énergétique du groupe ferroviaire (1,3 milliard d’euros par an).

Bien sûr, le train autonome circulera en service commercial une fois réunies toutes les conditions d’une parfaite sécurité, comme d’une parfaite cyber-sécurité. Par rapport à l’existant, les équipes de TECH SNCF sont formelles : la première chose qui est demandé, c’est de garantir le plus haut niveau de sécurité pour les clients SNCF et l’ensemble du système ferroviaire, c’est-à-dire un niveau de sécurité au moins aussi haut qu’aujourd’hui, si ce n’est plus.

Capacité, régularité, économie d’énergie : tous ces bénéfices s’additionnent pour améliorer la compétitivité du mode ferroviaire.

Un saut technologique encore impensable il y a quelques années

Depuis 2016, SNCF travaille sur la technologie dite « ATO » pour Autonomous Train Operation (ATO). Ce système assure le pilotage automatique du train en lui transmettant les ordres nécessaires pour réaliser sa circulation sur un parcours donné. Avec la technologie ATO, SNCF passe du milieu fermé, les métros automatiques qu’elle exploite, via sa filiale Keolis, depuis plus de 30 ans, au milieu ouvert, la voie ferré.

C’est un saut technologique majeur. En milieu ouvert, et sur de la longue distance, les technologies doivent être capables de détecter les obstacles et gérer tout type d’aléas.

SNCF fait rouler depuis début 2017 deux fois par mois un train « laboratoire » en région parisienne, en situation réelle. Ce train d’essai permet de tester en réel les croisements de technologies qui vont permettre le passage du milieu fermé au milieu ouvert.

Toute une filière mobilisée

SNCF s’est engagé dès avril 2017 avec l’Institut de recherche technologique (IRT) SystemX, Alstom, Systra et l’Université de technologie de Compiègne dans un projet d’automatisation des fonctions de détection des obstacles et de lecture de la signalisation latérale.

En octobre 2017, c’est avec l’IRT Railenium, Actia Telecom,le CNES et Thales que SNCF a conclu un partenariat pour la réalisation d’un prototype téléconduit.

SNCF et l’Institut de Recherche Technologique Railenium ont constitué deux consortiums :

  • l’un pour le train autonome fret, avec ses partenaires Alstom, Altran, Ansaldo et Apsys ;
  • et l’autre pour le train autonome voyageurs avec ses partenaires Bombardier, Bosch, Spirops et Thales.

Réunissant des expertises très variées (industriels issus du ferroviaire, de l’automobile, de l’aérien, de l’intelligence système, acteurs de l’ingénierie…), ces consortiums doivent permettre d’aller plus loin dans l’ensemble des domaines clés du futur train autonome : détection d’obstacles, , géolocalisation, surveillance de l’environnement et du train, service clients gestion des aléas, etc.
L’EPSF (Etablissement public de sécurité ferroviaire) et l’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information)sont pleinement associés au projet Train Autonome et à ces consortiums
L’objectif est de créer un standard technologique européen et international. C’est pourquoi SNCF a également engagé une coopération avec l’entreprise ferroviaire allemande Deutsche Bahn et s’investit dans l’harmonisation européenne du train autonome.
Avec SNCF, toute la filière industrielle est ainsi engagée pour dessiner le train du futur… et le futur du train.

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(447 KB)

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