Aller au contenu Aller à la navigation principale Aller à la recherche
SNCF

Tech SNCF est un site de SNCF

Technologie

Énergies décarbonées

Électricité, éolien, solaire, hydrogène… Ces sources d’énergie n’émettent pas ou presque pas de CO2 : elles sont au cœur du « verdissement »  de l’exploitation ferroviaire.

Aller vers zéro émission de CO2 d’ici 2050, c’est l’ambition de SNCF alors que 10% du trafic SNCF est encore réalisé avec du matériel roulant à motorisation diesel.

Pour répondre à cette ambition, la solution est la combinaison de nouvelles technologies au sol et à bord, adaptées aux besoins d’exploitation ferroviaire, et qui mettent en œuvre des énergies dites décarbonées, c’est-à-dire qui n’émettent pas, ou presque pas, de dioxyde de carbone. Ces énergies sont le nucléaire, l’éolien, le solaire, et l’hydrogène.

Ainsi, dans une zone hyperdense comme l’Île-de-France où la robustesse de l’exploitation est clé, le « verdissement » du ferroviaire passera par des avancées en matière d’alimentation électrique et par une optimisation de la conduite des trains grâce à des capteurs et de l’IA afin de la rendre plus économe en énergie.

Ailleurs, la solution sera une électrification « frugale », aux coûts maîtrisés grâce à des solutions technologiques telles l’énergie stockée et embarquée dans les batteries à bord des trains. C’est le projet de TER Hybride.

Le TER hybride combine de façon optimale plusieurs sources d’énergie en fonction des situations (alimentation électrique par caténaire, moteurs thermiques et énergie stockée dans les batteries). Un premier exemplaire circulera en service commercial en région en 2021.

Ce « verdissement » de l’exploitation et des infrastructures ferroviaires s’accélérera à mesure que tomberont les barrières technologiques et financières. Car, si ces nouvelles solutions technologiques sont aujourd’hui toujours plus coûteuses que la motorisation diesel, l’évolution attendue à la hausse de la taxe carbone (sans doute au moins 100 euros la tonne de CO2 dans deux ans, contre 25 euros aujourd’hui) renforcera leur compétitivité face au diesel.

En outre, les coûts baisseront à mesure que ces innovations seront industrialisées. Or l’industrialisation a déjà commencé, grâce notamment à un engagement politique grandissant autour de ces enjeux d’ordre public.